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01 avril 2017

Au Coeur des Langues

Bonjour à tous!

J'espère que vous allez bien. De mon côté, je suis en pleine forme. Me voilà de retour avec un article un peu inattendu. En effet, je suis très hereuse de vous donner l'occasion de lire mon tout premier ouvrage profssionnel. Celui-ci s'intitule au coeur des langues. Il s'adresse à toute personne intéressée par la linguistique : les élèves et leurs parents, les étudiants, les jeunes enseignants. Il vous plongera au coeur des lanngues, vous expliquera comment les enseigner ou mieux appréhenser votre apprentissage. En le lisant, vous trouverez des réponses aux questions suivantes:

 

1) Qu'est ce qu'une langue?

2) Pourquoi apprendre une langue?

3) Quel cours choisir?

4) Quels objectifs viser?

5) Quelles compétences travailler?

6) Que proposer aux apprenants?

9) Comment évaluer les appenants?

10) Quels problèmes résoudre? (problèmes les plus fréqents)

Vous m'avez manqué, chers lecteurs et j'espère de tout coeur vous être utile en partageant avec vous ma passion, en vous plongeant au coeur des langues. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!

A bientôt!

Marlène

Au_coeur_des_langues

 

Langues

 

 

 


24 janvier 2016

Peut mieux faire!

On le sait : les enseignants sont tenus d'évaluer leurs apprenants. Certains souhaiteraient voir disparaître cette pratique alors remplacée par l'adoption des code couleur. Selon eux, ce changement permettrait de ne plus stigmatiser ni destabiliser les apprenants les plus fragiles, à ne pas les stresser inutilement. Tout cela se discute. Avant même de se prononcer sur ce sujet, il convient de savoir pourquoi et comment évaluer. Allons y sans plus attendre!

L'évaluation, ça sert à quoi?

Au cours d'un premier entretien, l'enseignant discute avec son apprenant. Au travers de jeux ou d'exercices divers, il évalue son niveau initial, identifie ses besoins, forces et faiblesses. Ainsi, avec son accord et en fonction de son ou de ses projets, il mettra en place la méthode de travail la plus adaptée. dans ce cas, bien que l'on ne soit pas dans un cabinet médical, on parle d'évaluation diagnostic. En cours de suivi, l'apprenant est évalué sur ses nouvelles capacités ou connaissances. Cette évaluation permet à l'enseignant de contrôler l'acquisition des dits savoirs et de remettre en cause ses pratiques si besoin est. Enfin, en fin de suivi, l'évaluation peut permettre d'attester l'acquisation de capacités ou connnaissances précises. C'est le cas lors d'une formation professionalisante, l'obtention d'un diplôme ou d'une certification.

Evaluer, oui mais comment?

Comme je l'ai dit plus haut, les enseignants évaluent des connaissances ou capacités bien précises. Pour ce faire, ils peuvent se baser sur des critères prédéfinis. Ils peuvent considérer cette évaluation comme une manière de clore un chapitre, une séquence. c'est évaluation est sommative et ponctuelle. Au contraire, l'évaluation peut s'appuyer sur certaines normes, valider ses normes et être organisée à intervalles plus réguliers. Dans ce cas, on parle d'évaluation normative et continue. 

 

Gare aux pièges!

Lorsqu'il  corrige ses copies ou fait passer un examen oral, l'enseignant doit veiller à ne pas tomber dans un certain nombre de pièges que sont l'effet d'ordre, d'halo, de cumul ou encore l'impressionisme. En effet, il ne doit pas se laisser influencer par la première impression donnée par un apprenant. L'apprenant doit pouvoir être reconnu à sa juste valeur et progresser à son rythme. L'évaluation est globale. De même, peu importe l'ordre dans lequel les copies sont corrigées. La première l'est avec autant de soin et d'attention que la dernière. Nul ne doit sentir aucun effet de ras le bol face à un cumul d'erreurs trop important. Les apprenants doivent apprendre à différencier petites et grosses erreurs, rreurs légitimes ou "de débutant". Certaines d'entre elles doivent pouvoir passer inaperçues, être pardonnée. En evanche, aucun élève ne doit être favorisé (effet d'Halo). Enfin, un enseignant correcteur doit savoir optimiser ses conditions de travail et rester raisonable. il faut éviter de travailler sous l'influence de la colère, de la fatigue ou d'un niveau de stress élevé. Plus facile à dire qu'à faire, pas vrai? Allez, quand on veut, on peut!

évaluation

Des-connectés

Vous le savez peut être, il est maintenant obligatoire d'intégrer les médias et l'informatique dans les programmes scolaires. Dans cet article, je me propose de vous expliquer ou vous rappeler de quelle manière cet engagement est ou sera respecté dans les écoles, collèges ou lycées de France. Allez, en route!

Pourquoi se connecter?

Il faut vivre avec son temps, c'est bien connu. Au jour d'aujourd'hui, de nombreux jeunes s'abrutissent devant divers écrans. Ils regardent n'importe quoi, n'importe quand, n'importe comment. Ils n'ont aucune limite. L'école veut leur donner les moyens de développer leur esprit critique pour s'informer correctement, créer, trier, sélectionner et interpréter des données ou documents. Elle souhaite également leur apprendre à mieux naviguer sur les réseaux sociaux pour se respecter les uns les autres et éviter tout débordement (discrimination, harcélement,etc). Enfin, elle souhaite redonner aux élèves les plus réfractaires l'envie d'apprendre et de progresser en leur donnant accès à de multiples ressources numériques. Selon le ministère de l'éducation nationale, le pourcentage d'enfant en situation sd'échec scolaire se verrait alors considérablement réduit. En effet, l'apprentissage serait interactif et les professeurs deviendraient des tuteurs efficaces. A voir!

Comment s'y prendre?

A l'heure où je rédige cet article, il existre un brevet informatique et internet (B2i), brevet qui précède le C2i mis en place dans le supérieur. Les élèves et étudiants doivent savoir s'informer, créer et exploiter des données, échanger, s'approprier leur environnement de travail et adopter une attitude responsable face aux médias. dés la rentrée 2016, ce brevet se verra totalement refondé et étendu aux lycées. Ainsi, la continuité sera assurée en cycles, 2, 3 et 4. Les enseignants seront formés à cet effet; Un guide pdagogique sera mis à leur disposition et diverses réunions d'information seront organisées. Enfin, l'informatique sera enseignée de manière transversales dans les différentes disciplines au moyen de nouveaux référentiels.

Une bonne idée?

Chers lecteurs, il ne faut pas confondre éducation et instruction. Or, dans le cas de ce dispositif, nous pouvons nous demander si les eiseignants empiètent ou non sur le territoire des parents, si les parents ne compteraient finalement pas un peu trop sur eux pour les seconder, voire même les remplacer. Enfin, il faut rester prudent et veiller à ce que certains enfants ou adolescents trop entousiastes ne basculent pas dans la dépendance. c'est peut être déjà fait? A vous de juger! 

Ordinateur

 

16 janvier 2016

Au Secours!

Certains apprenants découvrent ou redécouvrent les langues vivantes. D'autres, plus avancés, souhaitent approfondir leurs connaissances linguistiques et culturelles ou encore tenir une conversation. Ils s'épanouissent et prennent plaisir à venir en cours. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Les semaines se suivent et se ressemblent quand soudian....... patatra! Tous leurs projets prennent l'eau. En effet, leur cerveau renonce à une telle gymnastique. Ils veulent continuer à progresser et luttent pour y parvenir. Il faut se rendre à l'évidence : ils sont en situation de blocage linguistique. Mais que sont ces mèchantes bêtes et comment en venir à bout?  Lisez plutôt!

Les défauts de perception

Certains d'entre nous sont de nature rigoureuse et perfectioniste. Ils ne digèrent que très difficilement l'échec et veulent vraiment trop bien faire. Ils refusent de commettre la moindre erreur, même légitime. Ils vont toujours plus loin, toujours plus vite. Ils commencent par emmagasiner du vocabulaire et acqérir des bases grammaticales solides. Cependant, terrorisés à l'idée de se tromper devant leurs camarades, ils gardent le silence et se fondent dans la masse. Ils aimeraient parler comme ils écrivent, avec beaucoup de précision et de fluidité. Leur cerveau ne distingue plus la langue écrite de la langue orale qui pour lui sont de parfaits équivalents.  Frustrés malgré tout, ils prennent l'habitude de repérer et de corriger mentalement les erreurs des autres. C'est la stratégie employée par leur cerveau pour faire face à la situation.

Les traumatismes

Profondément marqués par les propos directs et on ne peut plus blessants ou dégradants de leurs enseignants, certains apprenants se retrouvent destabilisés. Ils ont peur du jugement, peur des cris, moqueries ou représailles. Ils perdent toute confiance en eux.  Pourtant, au plus profond d'eux-mêmes, ils souhaitent progresser et garder contact avec la ou les langues étudiées. ils donneraient n'importe quoi pour revenir en arrière mais rien y fait. Au moment de prendre la parole, ils perdent leurs moyens et se mettent à trembler, pleurer ou transpirer. Certains peuvent également éprouver des sensations de brulure intense.

L'éloignement

Pour ue raison ou une autre, pour une durée plus ou moins longue, certains apprenants perdent contact avec la langue étudiée. Plus le temps passe, plus leur capital confiance diminue. Ils finissent par prendre peur à l'idée de s'exprimer oralement ou de prendre un crayon ne serait ce que pour construire une simple phrase. Pourtant, ils souhaitent maitriser cette langue et n'ont parfois guère le choix.

La libération

Malheureusement, il n'existe aucune solution miracle pour en finir avec un blocage linguistique. Cependant, il est important que les enseignants dialoguent avec leurs apprenants et leur prêtent attention pour éventuellement identifier des signes avant coureurs. Si tel est le cas, il faudra alors attendre de voir si l'apprenant concerné prend conscience de la siatuation et souhaite en changer. Si oui,il faudra l'aider à rétablir de véritables priorités, faire le point sur ses projets, envies  ou expériences personnelles pour fixer de nouveaux objectifs. La rééducation cérébrale peut alors commencer. Dans le cas d'un défaut de perception, il convient d'isoler chaque compétence langagière et de mettre au point une procédure stricte de raisonnement par étapes. L'appprenant doit retrouver le plaisir d'appprendre, apprendre autrement. Dans le cas d'un troumatisme, il faut bien entendu rétablir avec l'apprenant une relation pédagogique de confiance et l'aider à travailler sur son mental, à se remobiliser pour profiter pleinement de chaque séance. A long terme, les manaifestations physiques de  son angoisse se feront plus rares er l'apprenant étoffera ses différentes productions. Il assumera son blocage comme une partie de son parcours, de son histoire. Pour l'y aider, l'enseignant pourra par exemple recourir à la pédagogie de l'obstacle. Enfin, dans le cas d'un éloignement, il sera utile de refamiliariser l'apprenant avec le vocabulaire courant ainsi que les règles syntaxiques, lexicales et grammaticales propres à chaque langue. Ensuite, l'apprenant pourra se voir investi de différents rôles qui rendront son apprentissage plus ludique et donc plus plaisant. A long terme, il pourra tenir des converstions, rédiger des textes ou documents officiels.

Cerveau

 

10 janvier 2016

Kasako?

Certains élèves prétendent que l'apprentissage d'une langue vivante ne leur servira jamais à rien. D'autres, trop perfectionistes, peinent à différencier les termes courants des termes plus techniques. Plus motivés que jamais, ils se tuent à la tâche. Leur cerveau arrive à saturation. Dans tous les cas, aucun d'entre eux ne prend plaisir à ingurgiter des pages et des pages de vocabulaire. C'est pourquoi je me propose de vous donner quelques petites astuces pour mobiliser ou remobiliser vos apprenants. Une fois de plus, il convient d'apprendre en s'amusant, à tout âge et par tous les temps!

Les grands classiques

Avec vos élèves ou apprenants, vous pouvez par exemple jouer au pendu, faire des annagrammes, chercher les intrus ou encore revisiter certains jeux de sociétés et jeux télévisés. Je pense tout particulièrement aux jeux à indices successifs tels que Indix ou à l'émission annimée par Patrick Sabatier, mot de passe. Ce ne sont que quelques suggestions parmi d'autres!

Vocabulaire et cognition

Il est possible de tester la mémoire ou les capacités de raisonnement de vos apprenants par le biais du lexique. Pour cela, vous pouvez par exemple leur demander de vous aider à faire l'inventaire en rangeant les termes dans la bonne boite (famille de mots, champs lexicaux) ou construre avec eux une haute tour dont chaque étage équivaut à un terme. il convient bien entendu de rappeler la totalité des termes et de monter les étages avant d'en bâtir un autre (mémoire auditive). Vous pouvez leur demander de mémoriser de termes avant de les cacher. Ils peuvent ainsi les retrouver en vous expliquant ce à quoi ils pensent (mémore visuelle et contournement). Enfin, vous pouvez travailler à partir de planches sur lesquelles figurent de petites images que vous affichez de manière aléatoire et sur lesquelles vous questionnerez les apprenants (jeu de l'espion, attention sélective).

Bien sûr, j'ai supposé que vous enseigniez les langues étrangères ùais vous pouvez procéder ainsi pour travailler du lexique professionalisant ou de spécialité. Je pourrais très certainement trouver d'autres idées à partager mais cela ne sera pas mal pour commencer! Si vous avez d'autres outils dans vos sacoches, n'hésitez pas à faire passer!

Vocabulaire


17 décembre 2015

So British!

Certains pédagogues et enseignants en langues étrrangères affirment que diction rime avec perfection. Certes, la phonétique figure parmi les compétences que les apprenants doivent travailler. Cependant, il leur faut s'exercer pour progresser. Selon moi, cet exercice ne doit en aucun cas virer à l'obsession.

C'est pourquoi je ne partage pas l'opinion des enseignants dits organiques. Ces derniers se focalisent sur l'appareil phonatoire des l'apprenants, tous les organes qui lui permetttent de produire un son. L'apprenant doit pouvoir utiliser son palais, sa langue, ses résonateurs, sa gorge, ses lèvres ou sa dentition. Tout cet attirail doit être mis au service de son apprentissage.

A l'inverse, mes collègues imitateurs et moi-même gardons à l'esprit que chaque locuteur est différent, unique en son genre. Par conséquent, il pourra entendre des sonorités, comprendre et appliquer des règles générales mais ne parviendra jamais à copier l'intonation ni égaler le débit de parole de son professeur. Il va s'implement prendre appui sur lui.

En effet, le plus souvent, les enseignants lisent des mots, phrases ou textes à voix haute pour ensuite corriger les erreurs les plus caractéritiques et mettre en avant les spécifités de chaque langue (accents toniques, longeur des voyelles, liaisons, aspirations...).

En tant que jeune professeur d'anglais, je dirais que l'accent n'est pas le seul à rendre les locuteurs so British!  Et vous, dans quel camp êtes vous?

Phonétique

 

16 décembre 2015

Les experts

De l'école primaire au lycée, les apprenants doivent assimiler de nombreuses règles. Il peut s'agir de règles grammaticales et orthographiques, de théorèmes mathématiques, de lois physiques..... Certains apprenent par coeur sans réfléchir. Ils emmagasinent les connaissances sans les comprendre ni pouvoir s'en servir.

Ces élèves sont alors frustrés de ne pouvoir progresser. Ils se sentent incompris, se rabaissent et se sous estiment. Cette idée est parfois renforcée par l'attitude de leurs parents à leur égard.  A la longue, ils baissent les bras et peuvent même se montrer réfractaires. Il est donc impératif de les remobiliser pour éviter un éventuel déccrochage scolaire.

Pour valoriser les élèves les plus en difficultés et leur redonner confiance, le professeur peut décider d'inverser les rôles. Il peut à son tour se faire passer pour un mauvais élève, voire même un cancre. Ses élèves devront alors expliquer et reformuler les choses avec leurs propres mots. Pour être sûrs de ne plus les voir tomber dans certains pièges, les professeurs peuvent commettre intentionnellement de grosses erreurs, des horreurs. Ils peuvent aussi poser certaines questions plus difficiles que d'autres.

Si les connaissances ciblées sont jugées plus techniques ou spécifiques, ce même exercice peut prendre la forme d'un congrès ou d'une conférence. Plus expérimentés, les élèves deviennent alors des experts fiers d'exposer leurs théories ou le résultat de leurs recherches, d'où le titre de cet article.

Dans tous les cas, l'apprenant devra être précis pour éviter de possibles confusions. il convient de l'inciter à s'exprimer simplement et à illustrer ses propos à l'aide d'exemples si nécessaire.

Qui sait, l'élève parviendra peut être à dépasser le maître?

expert

09 décembre 2015

A l'attaque!

En exercice depuis maintenant quatre ans, j'ai mes propres convictions et priorités pédagogiques. Certes, je ne partage pas toujours l'opinion de mes collègues ni n'applique les mêmes méthodes. Cependant, j'aide chaque apprenannt à exploiter son potentiel et tâche de rester fidèle à moi-même tout en m'adaptant à chacun. Je me propose ici de m'appuyer sur les travaux de pédagogues reconnus pour faire le point sur les différents courants pédagogiques que les professeurs peuvent rejoindre.

Les performeurs

Alain a défendu la pédagogie de l'effort. Pour lui, chaque apprenant doit pouvoir se dépasser et réaliser de réelles performances. Les apprenants doivent effectuer un travail de qualité. Il prône donc la notation chiffrée et se montre moins favorable à une évaluation par compétences.

Les curieux

Ausobel, comenus et tous leurs alliés veulent permettre à leurs apprenants d'expérimenter les choses et de découvrir le monde. Ils prônent les changements, la variété des exercices pratiqués. Comenus est d'ailleurs le père de la fameuse leçon de choses.

Les psychologues 

Maslow, Claparède, Ferière et Festinger considèrent leurs apprenants comme des individus uniques en leur genre. Ils s'intéressent à leurs envies, besoins et préoccupations. Il s'agit pour eux de les laisser s'exprimer, faire part de leur ressenti ou impressions. Kershensteiner partage cet avis. En effet, il pense que chaque enseignant doit développer avec ses apprenants une relation basée sur l'échange et la confiance. Ces mêmes pédagogues sont positifs et encouragent systématiquement leurs apprenants. En revanche, Jean-Baptiste De La Salle s'oppose à cette idée. Selon lui, les groupes de niveaux doivent perdurer, les meilleurs élèves ne stimulent pas toujours les autres.

 

Les créatifs

Selon Bachelard, chaque apprenant doit pouvoir laisser libre cours à son imagination et ainsi prendre des initiatives individuelles. Cousinet défend quant à lui la pédagogie de projet. Les apprenants travaillent alors en bînomes ou petits groupes pour mettre leurs idées en commun et créer ensemble un produit fini qu'ils présenteront en fin de séance.

Les humanistes

Aussi rares soient ils, ces enseignants exploitent au maximum le potentiel de leurs apprenants. En effet, quelque soit son niveau, l'apprenant progresse à son rythme et concrétise des projets personnels. Il n'y a pas de mauvais apprenants mais seulement des gens qui suivent leur route pour fixer avec leur professeur des objectifs bien à eux.

Les polyvalents

Landa, Brunner et beaucoup d'autres considèrent que les apprenants sont en mesure de s'adapter à différentes situatios, contourner la difficulté et parfois effectuer des transferts de connaissances ou mélanges interdisciplinaires. Ils sont donc très autonomes.

Les tatonneurs

Certains enseignants défendent la pédagogie par l'erreur ou par l'essai. Ils choisissent de laisser les apprenants progresser au fil de leurs tentatives. Ils différencient petites et grosses erreurs. ils insistent sur l'importance de comprendre ses erreurs et de les compenser.

Les sociologues

Certains pédagogues et enseignants comme par exemple Dewey considèrent les apprenants comme des êtres sociaux, des individus membres de diverses sociétés et donc citoyens de demain. Ici encore, la prise d'initiatives importe plus que tout.

Source : Pédagogie : dictionnaire des concepts clés- apprentissage, formation et psychologie cognitive par Françoise Raynal et Alain Rieunier.

 

Prof au tableau

 

05 décembre 2015

A chacun son projet!

Bonjour à tous!

Vous le savez : je suis jeune professeur de langues étrangères. J'enseigne l'anglais, l'espagnol et parfois le FLE ( Français Langue Etrangère). Si je peux mettre toutes ces compétences à votre service, c'est parce que je suis aussi et avant tout traductrice de formation. Je susi titulaire d'un Master en traductologie et non pas du fameux CAPES.

Ce qui compte pour moi, c'est de vous faire découvirir ou redécouvrir ces différentes langues et vous aider à concrétiser vos projets. Ensemble, nous partageons de jolis moments et prenons beaucoup de plaisir. Quelque soit votre âge, vos qualifications ou votre niveau de langue, vous êtes toutes et tous les bienvenus!

Ensemble, nous pouvons travailler ou retravailler les fondamentaux, converser, préparer un concours ou un examen. Mes corus peuvent également vous permettre d'attenidre des objectifs plus spécifiques (présentations orales, entretiens d'embauche, professionalisation.....).

 Je suis Nanceienne. Ensemble, nous pouvons travailler à mon domicile ou depuis le votre (cours en ligne). En choisissant de faire équipe avec moi, vous bénéficiez de nombreux avantages pédagogiques comme des entretiens préliminaires et bilans de progression personalisés. Ainsi, vous avancez à votre rythme et dans les meilleures conditions.

Pour tout renseignement, rendez vous sur ce site internet et/ ou contactez moi!

www.speak-et-trad.fr

 

A bientôt peut être!

Professeur au téléphone

 

25 novembre 2015

Aux armes citoyens!

Bien sûr, il ne faut pas généraliser ni accuser à tort et à travers. Cependant, il est vrai que la jeunes d'aujourd'hui sont chaque jour un peu plus impolis, intolérants et irrespectueux. Ils n'ont pas conscience de leurs privilèges. C'est pourquoi, dés la rentrée 2015, les écoliers et collégiens de France se voient dispenser un nouvel enseignement : l'Enseignement Moral et Civique. Il se substitue aux heures d'éducation civique déjà existantes et vise à ré inculquer les valeurs républicaines tout en développant l'esprit critique des élèves et en tenant compte de l'actualité. N'ayez crainte, il ne s'agit pas de leur taper sur les doigts !

Non, les enseignants et professeurs des écoles ne sont ni moraliste ni moralisateurs. Ils sont là pour discuter et échanger avec leurs élèves, leur permettre de s'exprimer et de confronter leur point de vue à celui de leurs pairs. Pour ce faire, ils procèdent de différentes manières.

Les débats réglés

Ici, les élèves ne doivent en aucun cas polémiquer. Ils ne doivent s'aventurer sur aucun terrain glissant. Au contraire, ils ont l'occasion de s'exprimer sur des sujets d'actualités pour mieux comprendre le monde qui les entoure et plus tard parvenir à trouver et défendre leur position. La ministre de l'éducation parle d'éducation aux médias et à l'information.

Les discussions philosophiques

Ici, les élèves sont amenés à réfléchir sur le sens de certains termes tels que le respect, la tolérance, la liberté, la justice, l'égalité ou encore la solidarité. Suite à de telles discussions, ils peuvent éventuellement modifier leur comportement.

Les dilemmes

Ici, les enseignants et professeurs des écoles partent de situations de la vie quotidienne ou d'expériences vécues. Les élèves prennent connaissance de la situation et doivent être en mesure de justifier leurs réactions. Eh oui, que ferions nous si nous étions en lieu et place d'un camarade harcelé ou en situation de handicap ? Ce ne sont que des exemples parmi d'autres !

Les conseils d'élèves

Dans chaque établissement sont créés des conseils d'élèves. Les élèves élus peuvent y représenter leurs camarades et prendre ensemble certaines décisions. Il s'agit également d'apprendre à négocier pour aboutir à des compromis ou solutions alternatives.

Cette mesure est elle bien trouvée, bien pensée ou au contraire exagérée, voire inutile ? Chers parents, chers familles et enseignants, à vous de vous faire une opinion !

 

 

Tolérance